{Avis} L'oeuf de Tanglemhor, Tome 1 d'Azaël Jhelil

Résumé

Couverture oeuf de tanglemhor

FANTASY

Voici un livre qui mélange les genres High et Dark Fantasy, dans un monde totalement imaginaire, qui raconte qu’un duc reçut un jour un émissaire venant au nom du Premier vindicateur pour demander sa fille en mariage. Le duc Cyriac refusa violemment de laisser sa fille Oriana entre les mains de ce tyran. Il fut pétrifié et la princesse enlevée. Le chevalier Joivaire, fidèle serviteur de la famille ducale, part immédiatement à sa recherche car non seulement il fallait trouver un moyen de libérer son père de sa malédiction, mais elle était désormais la seule résistante à la domination du semi-lacertys. Mais le sombre maître n’avait pas l’intention de se laisser faire. Lui aussi de son côté était enragé par le vol d’un œuf précieux, celui qui faisait toute sa puissance, un œuf pas comme les autres...

L'auteur

Azaël Jhelil est un auteur qui a commencé à écrire au lycée en couchant sur le papier la première version de « L’Œuf de Tanglemhor ». Mais c’est aussi un lecteur qui prend son temps pour lire les livres et s’imprégner de l’ambiance, de la mélodie et du rythme des phrases et n’hésite pas à relire certains passages qui ont su le transporter.

 

« Je suis également amoureux des grands mythes fondateurs, d’où qu’ils soient. Il y a dans cette façon d’inventer le monde quelque chose de merveilleux, un enchantement que j’ai voulu retrouver à travers l’écriture. C’est donc avant tout une évasion personnelle, un moyen de ré-enchanter le quotidien dans un monde qui, justement, a grandement perdu de sa beauté. »

 

« L’Œuf de Tanglemhor » aborde des thèmes assez divers : liberté, résistance, dictature, voyage, courage, amitié, amour, haine, sacrifice (de soi ou d’autrui). Mais pourquoi a-t-il écrit cette œuvre ?

 

« Œuvre » est un bien grand mot. Ce n’est qu’une histoire dont la seule prétention est de faire voyager les lecteurs dans un monde merveilleux. Pour autant, j’essaie de faire passer des messages, dont le principal est celui de se battre pour sa liberté, pour plus de compassion, plus de beauté… au milieu de véritables dangers. Jamais on ne se sent aussi vivant qu’au seuil de la mort. C’est pour cela que j’ai décidé de mélanger les genres.

La high fantasy sublime les sentiments de devoir, de courage, de quête épique et de fraternité… mais elle est trop « gentille » à mon goût. À l’inverse, la dark fantasy est sombre et violente, plus critique sur l’âme humaine, n’hésitant pas à plonger le lecteur dans de véritables scènes d’horreur… mais elle est souvent trop « négative ». J’ai donc voulu proposer quelque chose qui soit un peu des deux.

Je trouve que la fantasy en général est un genre exaltant. Et c’est le but annexe que je recherche : exalter ces sentiments afin de – peut-être – déclencher quelque chose. On ne sait jamais : les aventures d’Ulysse, d’Antigone, de Conan et de Frodon (entre autres) ont très bien fonctionné sur moi ! »

 

Si vous voulez le voir, voici ses réseaux

Facebook : Tanglemhor

Instagram : tanglemhor

Quelles sont ses inspirations ?

« Mes sources sont avant tout classiques. Ainsi que je l’évoquais plus haut, je suis un inconditionnel du mythe d’Antigone. Pour moi, aucun héros n’arrive à la cheville de cette incroyable résistante. Je ne sais pas combien de fois j’ai lu l’œuvre de Sophocle. Évidemment, il faut ajouter toute la mythologie gréco-romaine et scandinave. Dans la mythologie, l’homme ne se prend pas pour le centre de l’univers. Il n’est pas la seule créature douée de parole et échange avec le sphinx, avec des centaures, des lutins ou des trolls...

Il ne faut pas non plus oublier les œuvres de Howard, Tolkien et autres Yoshikawa. Des auteurs qui, chacun à leur manière, parlent de courage, de dépassement de soi, de liberté. Il y a aussi les nombreuses heures de jeux de rôle avec mes amis...

Enfin, il y a beaucoup, beaucoup de recherches, techniques ou linguistiques, et d’expériences personnelles pour rendre crédible toute cette histoire dans un monde imaginaire. »

Mon p'tit avis sur ce livre

Il s’agit d’un livre sorti en autoédition dont la lecture est fluide, le vocabulaire est riche, les phrases sont bien écrites et il y a de bonnes descriptions. Pour la première partie que j’ai lue, il y avait de bonnes idées, des idées que j’ai jugé originales. On sent que l'auteur a pris le temps de créer son univers. Il y a une carte de son monde, des règles qui lui sont propres, des rituels bien spécifiques. On se retrouve dans un univers totalement différent du nôtre.

Au niveau des personnages, ils ont chacun leur personnalité, un passé plus ou moins détaillé, des missions qu'on leur a confiées minutieusement, des conflits perturbant leur quotidien ; ce qui rend le tout très convaincant. On se laisse facilement entraîné par la lecture. Le personnage qui a le plus retenu mon attention est Mieven car il est passé de simple voleur à protecteur, il est devenu le garde du corps de la princesse Oriana. Mais je ne vais pas trop en dire, à vous de découvrir.

 

Je préciserai juste qu’il s’agit bien de dark fantasy. Attendez-vous donc à ce qu’il y ait des scènes assez sombres et violentes. C’est ce qui m’a fait stopper la lecture mais ceci ne tient qu’à moi. Donc si vous êtes sensible comme moi, évitez-le. Si vous n’avez pas peur des scènes violentes, un peu gore, dans ce cas foncez.

Ce roman est disponible sur Amazon (e-book + broché) et la Fnac (e-book).

Date de dernière mise à jour : 2020-07-16

Commentaires

  • Azael

    1 Azael Le 2020-07-08

    Bonjour Coralie !
    Merci pour cet article !
    Oui, la Dark Fantasy peut être très crue pour les plus sensibles.
    Dans ce cas, mieux vaut arrêter.
    Je n'aimerais pas que le semi-lacertys s'insinue dans vos cauchemars...
    Bonnes lectures !
    Coralie Fouriau

    Coralie Fouriau Le 2020-07-09

    Je vous en prie. Je vous souhaite une bonne continuation. :)

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